La Marquise si riferisce all'episodio dell'Astrée in cui Céladon, dopo essere stato abbandonato da Astrée, si getta con le braccia incrociate in un fiume: "Le triste Berger [Céladon] la [Astrée] voyant partir avec tant de colère, demeura quelque temps immobile, sans presque sçavoir ce qu'il tenoit en la main, quoy qu'il y eust les yeux dessus: En fin avec un grãd soupir, revenãt de cette pesée, & cognoissant ce ruban; soy tesmoin, dit-il, ô cher cordon, que plustost que de rompre un seul des nœuds de mon affection, j'ay mieux aymé perdre la vie, àfin que quãd ie seray mort, & que ceste cruelle te verra, peut estre sur moy, tu l'asseures qu'il y a rie au mõde qui puisse estre plus aimé que ie l'aime, ny Amãt plus mal recogneu que ie suis. [...] Apeine eust-il finy ces mots, que tournant les yeux au costé d'Astrée, il se jette les bras croisez dans la rivière", Honoré D'URFÉ, L'Astrée, A Paris, chez Toussaint du Bray, 1612, livre I, Première partie, pp. 4v.-5.